Mon être etait dépourvu de toute peur incontrolable
Pour q'un jour idéal survienne,
En me criant à la douceur de ses larmes,
"hé toi! tu sais que je t'aime"
Irrésistible envie sûpreme
Impitoyable désir mortel
Tout me semble imagé.
Emprisonnante passion
Poison délivrant,
Mon coeur s'est desseché tel une fleur fanée.
funèbre amour,
Abandon destructeur
Paula, tu étais mon oxygène,
L'indispensable qui coulait dans mes veines.
Amertume céleste,
Absence fatale,
Tu étais le vent qui me caressait,
La pluie qui me mouillait,
Le soleil qui me chauffait,
L'étoile qui me guidait
Tu étais mon univers,
Et en deux mots "je t'aimais"
Qui a dit que l'espoir faisait vivre
Car ma vie loin de TOI
N'est qu'illusion maléfique
Et mort cernée d'une tristesse maladive.
Qui a aussi dit que l'amour rendait aveugle?
Car à aucun moment donné
Mes yeux noyés par ta beauté
N'ont eu la prétention de se fermer.
La patience n'était alors qu"une fausse idée
Mais toi , Paula ,tu as hésité à m'aimer.
L'amour frolait une banale légèreté
Et souriait à de simples promesses oubliées.
Mon esprit se torda de douleurs insupportables,
Mon coeur se brisa au regard d'un amour impossible,
Mon âme pleura de ne pouvoir t'appartenir,
Et moi à cet instant présent,
N'étais que poussière sans avenir.
(extrait dun poème destiné a paula mon trésor)
Pour q'un jour idéal survienne,
En me criant à la douceur de ses larmes,
"hé toi! tu sais que je t'aime"
Irrésistible envie sûpreme
Impitoyable désir mortel
Tout me semble imagé.
Emprisonnante passion
Poison délivrant,
Mon coeur s'est desseché tel une fleur fanée.
funèbre amour,
Abandon destructeur
Paula, tu étais mon oxygène,
L'indispensable qui coulait dans mes veines.
Amertume céleste,
Absence fatale,
Tu étais le vent qui me caressait,
La pluie qui me mouillait,
Le soleil qui me chauffait,
L'étoile qui me guidait
Tu étais mon univers,
Et en deux mots "je t'aimais"
Qui a dit que l'espoir faisait vivre
Car ma vie loin de TOI
N'est qu'illusion maléfique
Et mort cernée d'une tristesse maladive.
Qui a aussi dit que l'amour rendait aveugle?
Car à aucun moment donné
Mes yeux noyés par ta beauté
N'ont eu la prétention de se fermer.
La patience n'était alors qu"une fausse idée
Mais toi , Paula ,tu as hésité à m'aimer.
L'amour frolait une banale légèreté
Et souriait à de simples promesses oubliées.
Mon esprit se torda de douleurs insupportables,
Mon coeur se brisa au regard d'un amour impossible,
Mon âme pleura de ne pouvoir t'appartenir,
Et moi à cet instant présent,
N'étais que poussière sans avenir.
(extrait dun poème destiné a paula mon trésor)


